L’AMOUR DONNE N’EST JAMAIS VAIN

L’AMOUR DONNE N’EST JAMAIS VAIN:by Aulida Valery on Wednesday, January 19, 2011 at 10:32pm, on Facebook.

L’amour donné n’est jamais vain !

D’une certaine manière c’est le premier grain d’amour que l’on pose sur un échiquier…

  • Une légende affirme que le jeu d’échecs a été inventé par un savant indien. Sissa ben Daher. Quand l’empereur Sheram apprit que l’inventeur était un de sujets, il le fit mander au palais.
  •  Sois remercié pour ce jeu qui égaie le soir de ma vie. Quelle récompense souhaites-tu ?
  •  Eh bien s’impatienta l’empereur parle donc insolent craindrais tu que je ne puisse exaucer ton désir ? Sisssa fut blessé par le ton de Sheram. Il jugea que cela méritait une leçon.
  •  Soit finit-il par dire j’accepte un présent ô souverain !

Et quel est-il ?

  •  Ordonne que me soit remis un grain de riz pour la première case de l’échiquier.
  •  C’est tout ? Te moquerais tu de moi chien galeux ? !
  •  Non sire ordonnez ensuite que me soit remis 2 grains de riz pour la 2ème case puis 4 pour la 3 ème 8 pour la 4ème , 16 pour la 5ème et ainsi de suite jusqu’à la 64 ème case en doublant le nombre de grains à chaque fois.
  • L’empereur se sentit piqué au vif.
  •  Tu me montres bien peu de respect en honorant si mal ma générosité. Tant pis pour toi ! Va t’en mon intendant te fera porter demain ton sac de riz.
  • Le lendemain à l’aube l’empereur fut réveillé par l’intendant. Celui ci semblait terrifié.
  • Sire, sire nous ne pouvons livrer le riz !
  •  Que me chantes tu là Barbapoux ? Serait tu devenu fou ! L’intendant tremblait de tous ses membres.
  • Sire vos mathématiciens ont travaillé toute la nuit. Leur conclusion est que votre royaume ne contient pas assez de riz pour exaucer le voeu de Sissa.
  •  Mais enfin, quel est ce nombre si grand qui naît d’un petit échiquier ?
  • Dix huit quadrillons quatre cent quarante six trillons sept cent quarante quatre billions soixante treize milliards sept cent neuf [ 18 446 744 073 709 551 616 = 2ˆ64  (2 puissance 64)]

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Note réflexion :

  • Cette réflexion me semble très juste : « De ce qu’ils donnent à leurs enfants, les parents ne doivent attendre aucun retour. Ils peuvent être assurés néanmoins, que leurs enfants le donneront à leurs propres enfants…« 
  • Tous ces moments d’amour et d’intimité que le parent partage avec son enfant et qui sont aussi d’une certaine manière des moments de solitude. Tous ces moments, en apparence perdus puisque passés, se reproduiront inéluctablement dans la génération suivante, puis dans celle d’après et ainsi de suite jusqu’à la fin de l’histoire. L’émotion m’emporte quand je prends le temps de me le représenter.
  • N’est-ce pas là la loi de l’amour ? L’amour donné et que l’on pourrait croire perdu est voué à être transmis de génération en génération. Ce que l’on croit donner à un être, c’est en fait à des milliers d’êtres qu’on le donne. Une belle image également pour tous les amateurs de développement durable : l’amour, la seule énergie qu’il est impossible de gaspiller.

 Source : http://www.cheztom.com/amour-la-loi-de-l-amour-conte-riz-echiquier-article332.html

L’Education pour tous : un objectif à notre portée

L’éducation est un droit fondamental de l’être humain.

Elle apporte  aux enfants, aux jeunes et aux adultes la capacité de réfléchir, d’effectuer  des choix et de mener une vie meilleure. Elle brise le cycle de la pauvreté  et constitue une des clés du développement économique et social.

L’éducation des mères a des répercussions hautement bénéfiques sur la  santé, le bien-être familial et la fécondité.

  • En Ouganda, quatre années d’éducation primaire augmentent la production d’un fermier de 7% ;
  • En Zambie, l’enfant d’une mère ayant fréquenté l’école primaire a 25% de chances de survie en plus que l’enfant d’une mère sans éducation ;
  • Au Bangladesh, les femmes ayant reçu une éducation secondaire ont trois fois plus de chances de se rendre à une réunion politique que les femmes non éduquées ;Les filles éduquées sont généralement beaucoup moins exposées au virus du sida.

 

L e s d é f i s:
A l’aube d’un nouveau siècle, le monde compte encore 875millions d’analphabètes. Dans les pays en développement, on estime qu’un enfant de 6
à 11 ans sur cinq, soit 113 millions, n’est pas scolarisé. 60% sont des filles.  Neuf pays – le Bangladesh, le Brésil, la Chine, l’Egypte, l’Inde, l’Indonésie,  le Mexique, le Nigeria et le Pakistan – abritent 70% des analphabètes du monde.

Les filles et les femmes sont les premières concernées. L’Asie du sud compterait 60 % de femmes analphabètes. A l’échelle mondiale, une femme
sur quatre ne sait pas lire.  En Asie du sud et en Afrique subsaharienne, moins de trois élèves sur quatre  atteignent la cinquième année d’études.
La pandémie de VIH/sida menace de saper les progrès accomplis en matière d’alphabétisation et d’éducation générale. Dans les pays d’Afrique les plus touchés, jusqu’à 10 % des enseignants pourraient être emportés par le virus au cours des cinq prochaines années.

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http://www.unesco.org/education/efa/global_co/policy_group/EFA_brochure_fr.pdf

INTERNATIONAL WOMEN’S DAY

International Women’s Day has been observed since in the early 1900’s, a time of great expansion and turbulence in the industrialized world that saw booming population growth and the rise of radical ideologies.

1908
Great unrest and critical debate was occurring amongst women. Women’s oppression and inequality was spurring women to become more vocal and active in campaigning for change. Then in 1908, 15,000 women marched through New York City demanding shorter hours, better pay and voting rights.

1909
In accordance with a declaration by the Socialist Party of America, the first National Woman’s Day (NWD) was observed across the United States on 28 February. Women continued to celebrate NWD on the last Sunday of February until 1913.

1910
n 1910 a second International Conference of Working Women was held in Copenhagen. A woman named a Clara Zetkin (Leader of the ‘Women’s Office’ for the Social Democratic Party in Germany) tabled the idea of an International Women’s Day. She proposed that every year in every country there should be a celebration on the same day – a Women’s Day – to press for their demands. The conference of over 100 women from 17 countries, representing unions, socialist parties, working women’s clubs, and including the first three women elected to the Finnish parliament, greeted Zetkin’s suggestion with unanimous approval and thus International Women’s Day was the result.

1911
Following the decision agreed at Copenhagen in 1911, International Women’s Day (IWD) was honoured the first time in Austria, Denmark, Germany and Switzerland on 19 March. More than one million women and men attended IWD rallies campaigning for women’s rights to work, vote, be trained, to hold public office and end discrimination. However less than a week later on 25 March, the tragic ‘Triangle Fire’ in New York City took the lives of more than 140 working women, most of them Italian and Jewish immigrants. This disastrous event drew significant attention to working conditions and labour legislation in the United States that became a focus of subsequent International Women’s Day events. 1911 also saw women’s ‘Bread and Roses‘ campaign.

1913-1914
On the eve of World War I campaigning for peace, Russian women observed their first International Women’s Day on the last Sunday in February 1913. In 1913 following discussions, International Women’s Day was transferred to 8 March and this day has remained the global date for International Wommen’s Day ever since. In 1914 further women across Europe held rallies to campaign against the war and to express women’s solidarity.

1917
On the last Sunday of February, Russian women began a strike for « bread and peace » in response to the death over 2 million Russian soldiers in war. Opposed by political leaders the women continued to strike until four days later the Czar was forced to abdicate and the provisional Government granted women the right to vote. The date the women’s strike commenced was Sunday 23 February on the Julian calendar then in use in Russia. This day on the Gregorian calendar in use elsewhere was 8 March.

1918 – 1999
Since its birth in the socialist movement, International Women’s Day has grown to become a global day of recognition and celebration across developed and developing countries alike. For decades, IWD has grown from strength to strength annually. For many years the United Nations has held an annual IWD conference to coordinate international efforts for women’s rights and participation in social, political and economic processes. 1975 was designated as ‘International Women’s Year‘ by the United Nations. Women’s organisations and governments around the world have also observed IWD annually on 8 March by holding large-scale events that honour women’s advancement and while diligently reminding of the continued vigilance and action required to ensure that women’s equality is gained and maintained in all aspects of life.

2000 and beyond
IWD is now an official holiday in Afghanistan, Armenia, Azerbaijan, Belarus, Burkina Faso, Cambodia, China (for women only), Cuba, Georgia, Guinea-Bissau, Eritrea, Kazakhstan, Kyrgyzstan, Laos, Madagascar (for women only), Moldova, Mongolia, Montenegro, Nepal (for women only), Russia, Tajikistan, Turkmenistan, Uganda, Ukraine, Uzbekistan, Vietnam and Zambia. The tradition sees men honouring their mothers, wives, girlfriends, colleagues, etc with flowers and small gifts. In some countries IWD has the equivalent status of Mother’s Day where children give small presents to their mothers and grandmothers.

The new millennium has witnessed a significant change and attitudinal shift in both women’s and society’s thoughts about women’s equality and emancipation. Many from a younger generation feel that ‘all the battles have been won for women’ while many feminists from the 1970’s know only too well the longevity and ingrained complexity of patriarchy. With more women in the boardroom, greater equality in legislative rights, and an increased critical mass of women’s visibility as impressive role models in every aspect of life, one could think that women have gained true equality. The unfortunate fact is that women are still not paid equally to that of their male counterparts, women still are not present in equal numbers in business or politics, and globally women’s education, health and the violence against them is worse than that of men.

However, great improvements have been made. We do have female astronauts and prime ministers, school girls are welcomed into university, women can work and have a family, women have real choices. And so the tone and nature of IWD has, for the past few years, moved from being a reminder about the negatives to a celebration of the positives.

GoogleAnnually on 8 March, thousands of events are held throughout the world to inspire women and celebrate achievements. A global web of rich and diverse local activity connects women from all around the world ranging from political rallies, business conferences, government activities and networking events through to local women’s craft markets, theatric performances, fashion parades and more.

Many global corporations have also started to more actively support IWD by running their own internal events and through supporting external ones. For example, on 8 March search engine and media giant Google some years even changes its logo on its global search pages. Year on year IWD is certainly increasing in status. The United States even designates the whole month of March as ‘Women’s History Month’.

So make a difference, think globally and act locally !! Make everyday International Women’s Day. Do your bit to ensure that the future for girls is bright, equal, safe and rewarding.

[Source : http://www.internationalwomensday.com/about.asp ]